UNE LOI FAUSSEMENT STRATÉGIQUE ...
Tout au long des débats qui ont eu cours à l’Assemblée nationale en novembre et décembre 2007, un sujet à attiser «les feux de la rampe», le projet de Loi 42, qui se voulait une formule de discipline pour les automobilistes du Québec. En réalité, les gestionnaires et leurs faire-valoir du «Gouvernement au pouvoir» visaient avant tout à réduire les accidents routiers, les décès qui en résultent parfois, et le nombre de personnes - plus ou moins sérieusement blessées ou handicapées à vie - auxquelles la SAAQ doit verser une allocation financière, de courte ou de très longue durée, à vie même!
La raison fondamentale! Réduire les dépenses de la SAAQ, tout en maintenat, l’augmentation des sommes récoltées des contributions plus ou moins volontaires des conducteurs de motos et de toutes autres formes de véhicule - à l’exception des conducteurs de fauteuils motorisés - et des propriétaires des véhicules utilisés! Donc, la création d’un éventuel surplus de la Caisse de la SAAQ où la Ministre des Finances pourraient puisser «à pleine Forget» afin réduire l’endettement de l’État du Québec ou décréter un véritable «déficit ZÉRO»!
DES LOBBYISTES INCOMPÉTENTS?
Tout au long du débat, les médias se sont fait allégrement les véhicules de l’argumentaire des parties en cause et de leurs lobbyistes.
Le groupe dirigé par le mathémacien Jean-Marie DeKoninck tentait d’établir «une preuve par 10» qu’il fallait réduire le taux d’alcoolémie légal au delà duquel il est «criminel» - mais pas nécessairement dangereux - de tenir un volant dans ses mains! Même si la voiture est garée dans le stationnement du voisin! Parfois en ressassant des statistiques «malodorantes» - parce que trop vieilles et malconservées - de la SAAQ et, à l’occasion, celles du Ministère des Transports qui avaient pu résister au temps, sans s’écraser comme un viaduc!
D’autre part, des lobbys à la solde des propriétaires de bar, des constructeurs et vendeurs d’automobiles, des constructeurs de route, des débosseleurs, - peut-être même de la SAQ -, on fait pleuvoir sur les médias un orage de chiffres et de statistiques visant à contrecarrer les visées gouvernementales! On a semé le doute dans les champs statistiques du groupe DeKoninck et de la SAAQ, mais jamais a-t-on interrogé les promoteurs de la Loi et les statistiques sur les lieux où surviennent la plupart des accidents de la route.
DES STATISTIQUES DE LA SAAQ MALODORANTES...?
Certes, plusieurs accidents de la route surviennent sur les autoroutes. Le plus souvent, la neige ou la glace est en cause, ou encore la mauvaise visibilité. Des carambolages ou des «sorties de route» causent surtout des blessures légères, rarement des blessures graves ou des pertes de vie. À l’exception des accidents qui impliquent un conducteur solitaire qui s’est endormi au volant... ou qui a volontairement mis fin à son voyage sur cette terre! Quelques blessés médulaires étaient aussi des «accrocs » du travail ou de la performance!
Il y aussi les routiers ou conducteurs de poids lourds qui «se tuent au travail», afin de réussir à rencontrer les paiements mensuels sur leur tracteur et pour satisfaire la soif de pétrole de ces «monstres de la route»!
Mais la majorité des «collisions frontales» et des «sorties de route» mortelles où surviennent-elles le plus souvent? Sur les routes «secondaires», étroites et malconçues à l‘époque- même pour la charette tirée par un cheval fringuant? Ou des routes «meurtrières» à trois voies de roulement, comme la 173 et les côtes de Charlevoix?
Il y a bien sûr des moments plus propices aux accidents graves et mortels. Par exemple, la fermeture des bars en Beauce ou dans dans d’autres régions «éloignées et moins peuplées»! Encore hier, on rapportait un accident mortel à la sortie des bars en Beauce.
QUI NOUS DIRA... LA VÉRITÉ?
Les statistiques de la SAAQ sont peut crédibles, parce que teintées d’une nette tendance à vouloir renflouer la caisse! La ministre des Transport, la pharmienne Boulet, aux bottes de cowgirl et dont le chauffeur a parfois «le pied pesant», sans doute à cause des bottes Boulet qu’il a aux pieds?
Les universitaires: le mathématicien Jean-Marie Dekoninck ou l’ex-directeur du Département de communication publiques de l’Université Laval? Certainement pas le Premier ministre! La Sûreté du Québec? Peut-être, si ces données statistiques ne sont pas filtrées par le Ministre de la Sécurité publique!
Attendons une réponse crédible, tout en réfléchissant à des solutions à long terme! Parce ce n’est pas demain la veille...!
Jean Melançon
20080124
vendredi 25 janvier 2008
MIEUX QUE LA LOI 42: UN TRAIN RAPIDE QUÉBEC-MONTRÉAL-... WINDSOR!(4)
vendredi 28 décembre 2007
MIEUX QUE LA LOI 42: UN TRAIN RAPIDE QUÉBEC-MONTRÉAL-... WINDSOR!(3)-DES DOMMAGES COLLATÉRAUX!
DU POSITIF...
La construction des autoroutes 20 et 40 a certainement favorisé le développement du transport routier et a permis aux manufacturiers et aux commerces de réduire les frais d’entreposage de stocks de différents produits de consommation, de matériaux de construction ou de mobilier domestique ou institutionnel! Des éléments positifs pour les porte-feuilles des investisseurs dans l’industrie de la production, dans les grandes chaînes du commerce de détail, dans la construction des véhicules lourds et dans les pétrolières!
Les constructeurs de route, responsables de leur entretien y ont aussi trouvé leur compte. D’autres en ont profité: les propriétaires de dépanneurs sur roues qui s’installaient dans les haltes routières, les entreprises de déneigement, les propiétaires de remorqueuses ou de stations services - dispersées au hasard(?) le long du parcours des deux autoroutes. Parfois, juste assez loin des portions de route mal conçues ou malentretenues, afin que les tarifs réclamés aux automobilistes ou routiers soient très rémunérateurs!
Il y a aussi les policiers de la SQ qui ont consacré plusieurs heures de travail supplémentaire, généreusement rémunérées, à la surveillance des automobilistes «au pied pesant»! Ou à dormir «en silence» à l’ombre des arbres qui camouflent suffisamment les courtes voies de liaison entre les deux doubles voies des autoroutes - surtout la 40. Ces «caches à pièges» peuvent permettre un repos tout en suscitant une crainte positive aux conducteurs de bolides et même la trouille à certains conducteurs «pressés» qui osent rouler dans la voie de gauche parce qu’elle est moins cahoteuse!
Des jobs ont été créées - tardivement peut-être - par la SAAQ qui a mis à l’oeuvre des surveillants routiers dont le mandat serait «le taxage des routiers», selon l’Association des transporteurs et les syndicats des conducteurs de poids lourds! Ces surveillants routiers dont a voulu faire des sous-policiers - car moins bien rémunérés que les agents réguliers - au sein de la SQ! Ce que le Syndicat des policiers de la SQ a violemment et efficacement combattu!!!!
À ce point, on amorce un passage progressif des effets positifs aux dommages collatéraux.
AU NÉGATIF!
Des agriculteurs emmerdés...
La construction des autoroutes 20 et 40 - tout autant que la constuction subséquente des autoroutes 10, 13, 15, 25 et 55 - n’a pas été sans générer des dommages collatéraux - comme on dit lorsqu’on parle des dommages subits par les non-belligérants en temps de guerre. Un très grand nombre des plus grandes et belles fermes agricoles du Québec ont été amputées de parcelles ou de portions de sols arables riches et généreusement productifs.
La production céréalière tout autant que la culture maraîchère et l’industrie laitière en ont subi les contrecoups, au détriment des producteurs agricoles et des consommateurs. Seule l’industrie porcine en a tiré un certain profit, à la faveur de l’exportation, tout en empestant le voisinage avec le purin!
La construction des autoroutes a favorisé les déplacements à haute vitesse, générateurs les plus productifs de trous dans la couche d’ozone!!! Et, selon les statistiques de la SAAQ, il y aurait eu, au Québec, une augmentation très importantes des décès dans des accidents mortels de la route. Selon l’argumentaire gouvernemental à la défense de la Loi 42, ces décès avaient pour causes principales la vitesse et la consommation abusive d’alcool.
Avant la SAAQ, on ne parlait des accidents mortels de la route! D’abord, la SAAQ n’existait pas! La société d’assurance ne payait donc pas outrageusement les dommages physiques et psychologiques subits par les conducteurs fautifs survivants et ne versaient pas plus le maigre pécule reçus par les survivants des victimes décédées dans ces accidents. Tout ce que la SAAQ fait maintenant...!
De plus, il n’y avait peu ou pas de routes carossables permettant la vitesse excessive et la conduite en état d’ébriété était peut-être fréquente, mais de courte durée! Les véhicules automobiles étaient beaucoup moins nombreux, les distances à parcourir plus courtes et moins fréquentées. Et, les jeunes adultes n’avaient pas accès au permis de conduire, ni à la taverne ou au bar, avant d’avoir atteint la majorité internationale: 21 ans. De même, ils ne pouvaient voter et influencer une libéralisation des normes sociales en leur faveur!
La construction des autoroutes 20 et 40 a été réalisée par étapes politiques. L’autoroute 20 a d’abord été constituée de sections rectilignes à deux voies, où, les samedis soirs et les nuits du dimanche, le journaliste que j’étais,«couvrait» au moins un accident mortel par fin semaine, dans le secteur maskoutain de l’éventuelle autoroute Jean Lesage!
Sur la rive Nord, la 40 a d’abord relié Montréal à Berthierville, après son inauguration par le premier ministre d’alors, feue Daniel Johnson, père, et son ministre des Transports, le «grand» Fernand Lafontaine, lui aussi décédé! C’était sous le régime de l’Union Nationale. Sa construction s’est ensuite poursuivie au rythme des campagnes électorales!
De Berthierville à Trois-Rivières, pour la seconde étape. Étape non encore complétée puisque cette portion d’autoroute devait gruger d’autres terres agricoles fertiles et contourner la ville de Trois-Rivières par le Nord jusqu’à St-Luc-de-Champlain(de Vincennes). Un autre tronçon a relié Trois-Rivières aux berges de la rivière Ste-Anne, aux limites de Batiscan et de Ste-Anne-de-la-Pérade! Et, l’autoroute de Francheville nous permet de survoler la ville de Trois-Rivières plutôt que de la contourner!
Québec a ensuite été reliée à Donnaconna, au détriment encore de producteurs agricoles. Mais il a fallu attendre que les fournisseurs de béton se soient réconciliés avec le gouvernement du Québec et aient accepté les nouvelles règles de financement des partis politique et d’attribution des contrats gouvernementaux, avant que soient construites les structures qui permettent de survoler les rivières Batiscan, Ste-Anne et Jacques-Cartier!
et des automobiles initiés à la patience...
Entre-temps, les automobilistes, qui - comme moi - souhaitaient relier la région De Lanaudière à Québec, en sécurité et rapidement par autoroute, empruntaient la 40 jusqu’à Trois-Rivières, le pont Laviolette de construction récente, et quelques 50 kilomètres de routes secondaires jusqu’à Ste-Eulalie. De là, la 20, nous conduisaient à l’entrée du merveilleux Pont de Québec, où nous faisions la queue durant 30 à 60 minutes, lors du retour à la maison du dimanche soir.
Depuis le décès de Pierre Laporte, prisonnier d’une cellule du FLQ, un nouveau pont a été construit en son honneur! Pierre Laporte n’est pas mort en vain, doivent penser silencieusement les administrateurs des pétrolières et les entrepreneurs en construction. Ce nouveau lien autoroutier au-dessus du fleuve St-Laurent a provoqué un émigration de jeunes familles résidentes du Québec métropolitaine vers la Rive-Sud.
Le Pont Pierre-Laporte a aussi permis aux développeurs immobiliers d’envahir le productif territoire agricole de Beauce-Nord ou la MRC-Desjardins et de s’enrichir à même les porte-feuilles et les revenus de ces nouveaux immigrants de la Rive Nord, pour la plupart employés de l’État ou de ses filiales.
Maintenant, ce sont eux qui font la queue chaque matin et , chaque jour ouvrable, après les heures de travail, dans les voies d’accès au vieux Pont de Québec et au non moins vénérable pont Pierre-Laporte. Le transport en commun entre la Rive Sud et la Rive Nord étant aussi difficile à mettre en place que de traverser le St-Laurent en marchand sur les eaux, ce sont ces populations migrantes qui, avec leurs automobiles, sont à l’origine des alertes au smog que connaissent de plus en plus régulièrement les résidents de la précieuse Vieille Capitale, qui célèbrent en 2008 son 400e anniversaire de naissance! La Capitale nationale survivra-t-elle à ces épisodes de smog et à un éventuel gouvernement Adéquiste?
...avant de devenir patients aux urgences hospitalières!
Tout au long de ces travaux de construction et des intermèdes électoraux ou référendaires, la circulation automobile s’est accrue plus vite que le nombre des médecins urgentologues et que la relève en soins infirmiers! La population du Québec vieillie et les personnes âgées occupent de plus en plus de chambres «de longues durées» dans les centres hospitaliers de soins généraux ou de soins spécialisés.
Le personnel hospitalier a été réduit par les mises à la retraite prématurées de 1996, afin de permettre au ministre des Finances d’alors, Bernard «Barlu» Landry, de se péter les bretelles à la faveur de l’illusoire «déficit zéro»! Le manque de ressources financières et de main d’oeuvre ont obligé les gestionnaires du réseau de la Santé et des Services sociaux à maintenir inoccupés de nombreux lits des centres hospitaliers, partout au Québec.
En même temps, les jeunes automobilistes peuvent maintenant conduire dès l’âge de 16 ans! Ils peuvent avoir accès aux bars, aux shooters et aux «5 à 7 à deux pour un» à 18 ans. Après avoir conduit à haute vitesse sur les autoroutes, ils oublient de «lever le pied de l’accélérateur» lorsqu’ils empruntent les routes secondaires ou les rues du quartier!
Ils en résultent une augmentation du nombre des accidents routiers, des blessés, des futurs morts et des morts qui encombrent les urgences où leur traitement est prioritaire. Les grippes, les rhumes, les accidents domestiques et autres malaises passent au second rang!
Malgré les objectifs et les orientations du Ministère de la Santé et des Services sociaux qui veulent que le personnel infirmier et les médecins traitent des personnes clientes, ces professionnels de la santé traitent toujours des patients! Des personnes, des «payeurs d’impôts et de taxes», des électeurs qui apprennent la patience du «patient» sur les chaises de la salle d’attente à l’urgence ou sur la liste d’attente des interventions chirurgicales ou des rendez-vous chez le «médecin de famille»!
Avec mes voeux les plus sincères de patience et d’espoir pour 2008, 2009, 2010....!
Jean Melançon
20071228
vendredi 21 décembre 2007
MIEUX QUE LA LOI 42: UN TRAIN RAPIDE QUÉBEC-MONTRÉAL-... WINDSOR!(2) -
QU’EST-CE QU’UNE AUTOROUTE?
Le dictionnaire Le Petit Robert (édition 1986), en page 127, écrit qu’une autoroute est une ...«Large route à deux chaussées séparées, réservée aux véhicules automobiles et qui ne croise à niveau aucune autre voie.».(NDR: est-ce que les trains routiers sont des véhicules automobiles?)
Le Petit Larousse illustré - édition 1984- en page 80, fournit une définition qui est peut-être mieux adaptée à la réalité vécue. Donc, selon Le Larousse, une autoroute est une ...«Route à deux chaussées séparées, dont les accès sont spécialement aménagés, et qui, conçue pour la circulation rapide et sûre des automobiles, ne croise à niveau aucune autre voie.»... (NDR: Cette définition justifie, en français, ceux qui roulent à 120 et 140 Km/h sur les autoroues du Québec! Les gouvernements français et allemands, entre autres, se sont sans doute inspirés de cette définition, pour ne pas fixer, au départ, de limites de vitesse sur les voies rapides françaises ou les autobans allemandes!)
POURQUOI A-T-ON CONSTRUIT LES AUTOROUTES 20 ET 40?
Vous êtes vous déjà posé la question?
C’est peut-être pour satisfaire les entreprises de transport routier qui, pour permettre aux propriétaires d’entreprises de fabrication et aux distributeurs de rentabiliser leurs investisse
ments, ont remplacé les entrepôts du fabricant et du magazin de meubles ou d’appareils électroménagers, par des remorques de plus en plus longues et par des trains routiers!
Ou encore pour palier à la lenteur des trains de passagers du CN ou du CP, qui roulaient de porte-à-porte entre Québec et Montréal, les uns sur la rive Sud et les autres sur la rive Nord, se faufilant difficilement entre les «trains de marchandises» ou de fret qui s’allongeaient de plus en plus, soit pour réduire les investissements du gouvernement central du Canada ou soit pour engraisser les actionnaires du CP.
Et, peut-être encore, afin de permettre aux anglophones du ROC (les Restes du Canada) de traverser rapidement le Québec francophone afin rejoindre les provinces maritimes ou, à l’inverse, afin que les Newfies, les NewBies et autres marins-pêcheurs puissent se rendre au travail en Ontario ou dans les Prairies, à la fin de la saison de pêche!
La construction des autoroutes 20 et 40 a permis également aux constructeurs automobiles de mettre en marché des véhicules, de simples automobiles personnelles, des fourgonnettes familiales, des VU tout terrain, - pour être vu surtout en forêt - tous dotés de moteurs de plus en plus puissants, de plus en plus avides consommateurs d’essence! Et, de là, les pétrolières qui en tirent de grands profits... pour leurs actionnaires, qui ne voudront pas entériner un programme de réduction de la diffusion des gaz à effet de serre, qui polluent notre environnement individuel! Mais pas le leur, puisqu’ils font des bénifices suffisants pour acheter des grands domaines, en bord de lac ou mer, à l’abri des vents porteurs de pollution!
Ils y a aussi des constructeurs de route, fournisseurs de gravier, d’asphalte et de béton qui en ont tiré de grands profits!
À peu de frais, si on fait une bonne lecture des rapports des sondages effectuées par la Commission Johnson et les ingénieurs du ministère des Transports du Québec, sur la qualité du béton fourni lors de la construction de certains viaducs!(NDR: Voilà un autre argument en faveur de mon comportement au volant sur les autoroutes 20 et 40, confessé dans le texte précédent! Le Rapport de la Commission Johnson nous incite à passer rapidement sur et sous les viaduc des autoroutes du Québec!)
J’en suis là dans mes réflexions sur la Loi 42... sans l'a voir lue!
Et, pour la suite, des effets économiques et sociaux collatéraux et des hypothèses de solution! Je vous fournirai mesautres éléments de réflexions. Joyeuse avant-avant-avant veille de Noël!
Jean Melançon
20071221
jeudi 20 décembre 2007
MIEUX QUE LA LOI 42: UN TRAIN RAPIDE QUÉBEC-MONTRÉAL-... WINDSOR!(1) -
POURQUOI JE ROULE À 120 OU 140 KM/H SUR LA 40 OU LA 20!
Lorsque depuis 1968 vous avez fait régulièrement, au moins 12 fois par année, l’aller-retour Québec-Montréal, d’abord sur la route 2, ensuite sur la 138, sur l’Autoroute 20 - devenue Jean-Lesage - avant la construction complète de l’Autoroute 40 - devenue Félix-Leclerc, le tourisme, c’est terminé! Le paysage, il est enregistré à vie dans votre mémoire visuelle..., ou encore plus précisément!
Lorsque la radio ou la télévision vous informe qu’un accident de la route est survenu ou qu’un tronçon de route est fermé en raison d’activités climatique, sur l’une ou l’autre de ces liaisons routières, vous visiualisez rapidement les lieux et l’événement avant même que les camérans des réseaux de télévision se soient rendus sur les lieux. Pas besoin de regarder de les images télévisuelles! Vous pouvez même expliquer ou décrire les lieux ou l’état des lieux, plus rapidement, plus efficacement et plus fidèlement, que le journaliste ou la lectrice de nouvelles qui a obtenu l’information d’un agent ou une agente d’affaires publiques de la SQ! Informations obtenues du rapport prélimi-
naire des agents de la SQ qui se sont rendus sur les lieux ou des caméras de Transport Québec, au sujet de l’état de la chaussée et de la visibilité!
Ainsi, lorsque vous prenez le volant pour rendre visite à des parents, des amis ou à des fournisseurs qui n’offrent leurs services spécialisés à Québec, vous jugez de l’état de la chaussée et du débit de la circulation. Si la chaussée est déneigée et sèche et le flux de la circulation fluide, vous gagnez la 440 et ensuite la 40, en roulant progressivement jusqu’à 120 Km/h! Ensuite, vous enclenchez le contrôleur de vitesse à 118 Km/h, en route vers Montréal. Si le circulation est véritablement fluide et la chaussée sèche, vous ne devez freiner ou retirer le contrôleur de vitesse que pour survoler Trois-RIvières sur l’Autoroute de Francheville et poursuivre, entrer sur l’Autoroute 55 et rejoindre l’Autoroute 40, au pied des tours de CKTM-TV..., de TQS(?), de la SRC et de certaines stations de radio de la région trifluvienne!
Tout au long du parcours, vous roulez sur la voie de gauche, parce que les ornières creusées par les camions lourds et les trains routiers sur certaines sections de la «40» ou de la «20», rendent la conduite désagréable et provoquent l’inconfort des passagers, même dans une fourgonnette ou tout autre véhicule automobile dôté d’une système de haute qualité! Sur la «40», je remets le pied sur l’accélérateur afin d’augmenter la vitesse à 140 ou 150 Km/h, lors de la descente des grandes côtes de Donnaconna et de Portneuf, afin d’éviter que la transmission automotatique rétrograde en 3e et augmente le régime du moteur lors de la remontée de ces longes pentes!
Parfois, il faut faire de même afin de dépasser des camions remorques ou des trains routiers qui roulent à roule à la queu-leu-leu! Vous doublez rapidement afin d’éviter de demeurer trop longtemps dans «l’angle mort», hors de la vision du conducteur du long ou très long et très lourd véhicule! Parfois, par vent latéral soufflant sur une remorque vide, il faut encore plus accéler afin d’éviter que la remorque verse sous l’effet d’une rafale de vent!
Et, lorsque que vous avez conduit durant 2 heures 30, pour un rendez-vous paramédical d’environ 2 heures, vous revenez à Québec au même rythme, après avoir subi le stationnement roulant du Boulevard Métropolitain, entre les Galeries D’Anjou et la jonction avec l’Autoroute 640, à l’arrivée à Repentigny.
VIA RAIL PLUS VITE ET PLUS FRÉQUENT!
Six heures au volant, c’est tout que je peux endurer pour un séjour de 2 heures à Montréal. Six heures, que j’aurais pu consacrer à la lecture, l’écriture ou autres activités intellectuelles et agréables, confortablement assis dans un wagon passager de Via Rail! Mais la fréquence des trains de Via Rail entre Québec et Montréal est très limitée! Cinq aller-retour entre 06:00 et 18:00! Aucun départ de Québec ou de Montréal, en soirée, vers 21:30, par exemple!
Et, si on pouvait relier Québec et Montréal à la vitesse du TGV français ou presque, il faudrait une heure ou moins pour se rendre de la Gare du Palais à la Gare Centrale. Les employés de l’État qui se rendent régulièrement à Montréal, dans le cadre de leur fonction, pourrait quitter Québec à 8 h 00 et être à Montréal pour participer à une réunion de travail à 9 h 00. Ils pourraient quitter le lit à 7 h 00, au lieu de 5 h 30, comme j’ai déjà dû le faire dans le passé, à quelques reprises!
L’État du Québec n’aurait pas à assumer les frais des heures de travail supplémentaires réclamées par certains professionnels de la Fonction publique, qui considèrent que la journée de travail débute aussi qu’ils montent dans le train, le matin et prend fin, lorsqu’il en descende au retour de Montréal, vers 20:30. Et, les déplacements pas véhicules privés ou loués seraient réduits, ainsi que l’encombrement des autoroutes et la pollution par les gazs d’échappment!
Donc, je dis OUI au train rapide Québec-Montréal! Mais, il y aura encore quelques kilomètres politiques à franchir!
UN AUTRE HANDICAP, LE MÉTRO DE MONTRÉAL!
Mais encore faudra-t-il faire un effort supplémentaire afin de rendre accessible le métro de Montréal aux personnes à mobilité réduite! Effet, les personnes se déplacant en fauteuil roulant, motorisé ou pas, ou en quadriporteur n’ont pas accès au métro de Montréal! Encore plus, la carte d’identité émise à une personne à mobilité réduite par la STAC (Société de transport adapté de la Capitale) n’est pas reconnue à Montréal pour l’accès au transport adapté de la STCUM!
Pourtant, à Québec, la Capitale accueillante reconnait la carte d’identité émise par la STCUM...!
Jean Melançon
20071220