vendredi 8 février 2008

LA JEUNESSE DE COEUR ET D'ESPRIT!


IL FAUT ENCORE CROIRE EN L’AVENIR!
Une lectrice occasionnelle de mes blogues, mon épouse, m’a reproché de faire référence à des souvenirs de jeunesse et d’utiliser des références contextuelles personnelles à certains événements, lorsque j’implique indirectement ou directement, dans mes réflexions, des personnalités politiques que j’ai connues il y a plus de 50 ans! Pour ma part, je ne crois pas que ces références soient déplacées! Elles contribuent à «ouvrir la porte» ou les oreilles des personnes concernées ou de leur entourage!

Au contraire, je crois que l’engagement publique de Bernard Landry ou de Guy Chevrette - tout autant que le mien - repose sur une motivation qui a pour source notre jeunesse, nos engagements antérieurs, nos expériences des vies personnelles et notre espoir toujours vivace - malgré nos soixantaines avancées - en un avenir meilleur pour l’ensemble de nos concitoyens. Ni Landry, ni Chevrette ne poursuivent ou défendent des intérêts personnels! Si ce n’était pas le cas, ils seraient déjà multimillionnaires et retirés sur leurs terres!

L’influence de nos milieux d’origine, des gens qui nous ont formés au Séminaire de Joliette, de nos engagements respectifs dans notre région d’origine, «au temps de notre jeunesse folle», constitue encore le moteur principal, la référence fondamentale, de nos engagements actuels respectifs! Et, tout cela dans un contexte plus moderne, mais toujours marqué par les valeurs fondamentales et les principes sociaux d’une société bâtie sur les actions et les souvenirs des premiers «boat peuple», nos ancêtres acadiens, et ceux des défricheurs-bâtisseurs de la région de LaNaudière, dont certains ont suivi le «Curé Majeau» afin de donner naissance à l’Abitibi-Témiscamingue agricole!

Et, sans oublier l’influence(positive ou négative) de l’évêque de Joliette d’alors, Mgr Joseph-Arthur Papineau, de son clergé diocésain regroupant les Dumontier, Bounadère, Pelland, Germain et autres ainsi que les Clercs de St-Viateur, ayant nom Boucher, Pinard, Brassard, Aubin, Brunelle et le toujours actif Fernand Lindsay!

Président des étudiants du Séminaire de Joliette, commandant du corps de cadets de «l’Armée canadienne», réputé orateur dès sa jeunesse, (Jean-) Bernard Landry constituait une référence, un guide, pour les jeunes et naïfs «navots» à leur entrée au Séminaire de Joliette. Surtout pour ceux qui n’avaient aucun autre concitoyen - du même village - déjà intégré depuis quelques années au sein de la famille des étudiants pensionnaires du Séminaire de Joliette. Tout le monde connaissait «Barlu»!

Guy Chevrette a fait un cours séjour au Séminaire de Joliette avant de poursuivre sa formation dans une autre région. Il est revenu dans LaNaudière pour y enseigner. Il a été premier «permanent» du Syndicat des enseignants de Lanaudière - alors présidé par un autre homme politique retraité, Marcel Masse. Chevrette s’est surtout imposé dans la région de Joliette comme excellent lanceur de balle-malle pour l’équipe «championne» de St-Côme! Par la suite, son influence s’étendra à l’ensemble du Québec à titre de vice-président de la CEQ et à comme co-président d’une commission d’enquête de réputée mémoire!

La politique le rejoindra rapidement! Il y imposera sa marque, souvent à l’insu de plusieurs adversaires!

Voilà, «grosso-modo»*, des informations qui m’autorisent, je crois, à faire référence à Bernard «Barlu» Landry, dans mes réflexions, propos ou écrits sur la politique québécoise! Si Bernand Landry ne le souhaite pas, que «Barlu» me le fasse savoir! Et, je respecterai sa décision!

PAS D’ACCORD?
Et, si vous n’êtes pas d’accord avec ces références au passé ou si vous percevez d’une façon différente Bernard Landry et Guy Chevrette, ne vous gênez pas pour réagir! L’avenir du Québec ne sera autre que la conjugaison des fondements historiques et du contexte de mondialisation et d’économie de l’information dans lequel nous souhaitons nous imposer en français en Amérique du Nord et partout dans le monde!

On reparlera un autre jours des compromis nous devrons faire, comme apprendre l’anglais et l’espagnol!

Jean Melançon
20080214

* Encore là pourrait-on voir l’influence de Bernard Landry ou plutôt de celles de nos professeurs de latin au Séminaire de Joliette!

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