jeudi 27 septembre 2007

LE CANADA N'EXISTE PAS-1-

DEPUIS 1867...
Depuis 1867, au lendemain, d’un joyeuse «brosse» au «Miquelon» et «à la bagosse», des représentants d’en-haut et d’en-bas (du Haut-Canada, anglophone, irlandais et protestant, et du Bas-Canada, francophone et catholique), on nous parle d’un pays que l'on nomme Canada (ou KA-NA-DA)! Mais ce pays existe-il vraiment? J’en doute! Les gens qui habitent un territoire qui s’étend de l’Atlantique au Pacifique ( «d’un océan à l’autre», «d’un Atlantique à l’autre» ou « d’une pet’ite mer - ou mère - à l’autre), au même titre, leurs voisins du Sud, les «étasuniens» vivent-ils dans un pays illusoire, virtuelle? Ils sont les sujets d’une monarchie virtuelle ou hypothétique dont la Reine siège au dos d’une pièce de monnaie ou de billets de banque, que ses représentants ou représentantes en diverses régions du territoire dit canadien utilisent avec abondance au profit d’idées parfois généreuses, réalistes et ambitieuses! Cet État virtuel est-il le propriétaire de ce territoire plus grand que les États-Unis et autant que la Russie et sa Sibérie? Ou en est-il simplement un gestionnaire à la solde de ses habitants? C’est une question que se sont posée des dirigeants «politiques» et qui a opposé les partisans d’une véritable confédération et ceux du pouvoir centralisateur! Issue d'un «mal de bloc» très réel, l'entente virtuelle a laissé aux bas-canadiens, francophones et catholiques, le privilège de régler leurs chicanes de familles et de clôtures sous le régime du «Code de Napoléon», heureusement refroidi aux humeurs de la femme bas-canadienne, détentrice du savoir écrire et ainsi du pouvoir de compter et de signer. Le sort des malfrats, des voleurs et autres délinquants politiques a été laissé aux soins de lois criminelles haut-canadiennes issues d'une «Common Law» d'origine britannique. En Bas-Canada, les pasteurs catholiques sévissaient également contre les mêmes «malfaisants» en leur fermant généreusement les portes du Ciel. Ils leur ouvraient par ailleurs largement les portes de l'enfer afin qu'ils se réunissent, à la chaleur, entre amis, copains complices. NDR: Les «Portes de l'e Enfer» du Parc des Laurentides étaient réservées aux délinquants politiques et à leurs amis, bleus ou rouges.
Jean Melançon,
2007/09/27

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